Blas offre la Coupe aux Canaris, Dolberg passe (encore) au travers

Ludovic Blas en Nicolas Pallois besluiten, Kasper Dolberg dans un jour sans… Retrouvez les tops et les flops après la finale de la Coupe de France.

TOPS

Blas comme un as

Malgré le retour dans d’Alban Lafont, c’est bien Ludovic Blas qui a gardé le brassard de capitaine samedi, en finale de Coupe de France. Comme pendant l’intégralité de cette campagne victorieuse, où il aura été le meilleur buteur nantais (5 buts). Jusqu’au bout, puisque c’est lui qui a inscrit l’unique but du match sur un penalty qui a fait chavirer le virage nantais (47e), le but du sacre (1-0). Un but comme un symbole de sa campagne mais aussi et surtout de son match plein. Positionné en men de jeu, le numéro 10 s’ sans cesse démarqué pour proposing derrière son duo d’attaque, allant même jusqu’à concrétiser lui-même les actions (13e, 28e, 53e, 60e).

Simon-Kolo Muani, chacun sa mi-temps

Invisible in première période, Randal Kolo Muani en revenu transfiguré des vestiaires. À l’origine de l’action du pénalty, le régional de l’étape – il est né à Bondy – een été le Nantais le plus hazardeux en tweede période. Il manque notamment d’offrir un but sur un plateau à son compère Moses Simon quelques minuten plus tard (58e). Toujours aussi vif dans le duel, son partenaire s’était lui signalé en première mi-temps, aussi bien dans les airs que sur terre, comme sur cette percée depuis la gauche (36e). Seul écueil pour le Nigérian, un déchet récurrent sur corner sortant.

Pallois infranchisable

Impérial dans le duel, Nicolas Pallois een livré un nouveau match référence dans la lignée d’une saison of il aura fait taire les critiques. Réputé dur sur l’homme, le défenseur central nantais s’est même permis une fantaisie avec cette roulette défensive en sortie de surface (69e). Suffisant pour susciter une grande ovation par le virage nantais après la rencontre. Quand il était (zeldzaam) impuissant, ses partenaires ont pris le relais, à beginner par Andrei Girotto. Imprenable de la tête, le Brésilien a éteint les offensieven brésiliennes dans les airs, quand le troisième de la bande, Jean-Charles Castelletto een écopé derrière, comme sur son interventie in extremis sur Gouiri (70e).

Gouiri a tout tenté

Alors que Christophe Galtier lui avait promis un retour dans l’axe, Amine Gouiri est revenu sur la gauche du 4-4-2 dans l’optique d’aligner les trois Forces offensieven du Gym (avec Delort et Dolberg). Nettement moins influent à gauche ces dernières semaines, l’ancien Lyonnais een toutefois été l’attaquant le plus en vue chez les Aiglons. Premier joueur à se mettre en évidence (8e), il a été l’offensif à la conclusie de toutes les action niçoises. Sans succès, comme sur cette percée plein axe, of a aimé dézoner plein ax pour apporter le surnombre (29e). Manquera juste la finition jusqu’au bout, comme sur la double-parade d’Alban Lafont (71e).

FLOPS

Boudaoui, la main d’adieu

Une main involontaire qui débloque la finale. Malheureux sur la première action de la deuxième période (46e), le milieu droit algérien a bien malgré lui precipité la défaite niçoise. Avant cela, sa première période avait été intéressante sur un côté qu’il n’a pas hésité à délaisser pour voorstelr entre les lignes, notamment pour lancer Gouiri (29e). En tweede, il s’est vite relancé en débordant à deux reprises sur son côté mais il a été rattrapé par son déchet dans le dernier geste (72% de passes réussies) avant de sortir (57e).

Dolberg fantoom

Les semaines se suivent et se ressemblent pour Kasper Dolberg. Reconduit en pointe, au détriment d’un Gouiri exilé à gauche, ou il est moins influent, le Danois souffre de la comparaison. Même avec un Andy Delort force de proposition à défaut d’être tranchant (33e). Trop peu mobile, l’ancien de l’Ajax Amsterdam n’a jamais pu apporter une solution dans la surface. Resultaat: aucune occasion en toegift moins de tir. Sa sortie à l’heure de jeu (63e) a permis de recentrer Gouiri, toutefois bien muselé par l’arrière-garde nantaise.

Bard trop tendre

En moeilijk dès le début du match, Melvin Bard een vécu une finale très compliquée. Aussi bien sur le plan défensif, o Simon s’est souvent régalé, que sur le plan offensif, où il n’a pas su profiter de l’espace laissé par Gouiri. Ou à défaut, comme sur ce rentre complètement rate avant la pause (44e). Souvent touché par ses partenaires (112 ballons), il été trop neutre dans ses choix avant de sortir avant la fin (86e).

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