« On ne va pas mettre un oreiller dans la voiture »… de phénomène de marsouinage agite les paddocks

Un Lewis Hamilton’s extirpant avec grandes moeilijkes du baquet de sa Mercedes, se tenant longuement le bas du dos, avant de s’épancher sur son mal au micro de Canal+: «C’est la course la plus difficile physiquement que je n’ ai jamais réalisée. Je n’ai jamais ressenti de telles douleurs dans une voiture. Normalement, c’est juste physique sur les course normals. Mais la, ça me tapait, javais des pointes de douleurs en permanence ».

Het is niet mogelijk om aanwezig te zijn op de koers van de Grand Prix van Azerbeidzjan, slotverslag door Max Verstappen, voor de zevenvoudige kampioen van de monde se plaindre à la radio, « Argh! Mon dos me fait un mal de chien ». Normaal, me direz-vous, quand on approche de la quarantaine. Sauf que ce supplice n’est pas le fait de son âge mais du “marsouinage”. Un phénomène apparu dès les premiers essais d’avant-saison de Formule 1, à Barcelone, avec la mise en place de la nieuw réglementation aérodynamique et les fonds plats à effet de sol. « Par définition, plus la voiture est basse et plus il y aura de charge aérodynamique, ce qui entraîne cet effet de pompage à haute vitesse », explique à 20 minuten Stéphane Chosse, ancien ingénieur de l’écurie Williams. « Cette année, les suspensions sont plus simples, ce qui rend la voiture plus rigide. Des partijen mécaniques op été déplacées vers le bas, ce qui a fait baisser le centre de gravité des monoplaces. Les pneus 18 pouces, qui sont quasiment des staarts basses, n’offrent plus le même amortissement, et le poids an encore augmenté », ajoute Alain Chantegret, délégué médical de la FIA en Formule 1.

Des inquiétudes remontées à la FIA

Dit is een verrassing van de retrouver ce marsouinage à Bakou, un circuit en ville bosselé, à la différence des circuits traditionnels, avec une longue ligne droite dans laquelle les monoplaces atteignent des vitesses très élevées. Lewis Hamilton heeft een volgende stap in de richting van de gevolgen van rebonds: de piloten van Ferrari, Carlos Sainz, of de Français Pierre Gasly, d’Alpha Tauri, op mijn waarschuwing voor de FIA ​​op een vraag.

« Je kunt een seance van avant en après chaque seance, gewoon parce que mes vertèbres en souffrent. Het is een goed idee voor een eerlijk en compromisloos compromis tussen de regels en de prestaties. Je kunt niet wachten op de FIA ​​die een positie inneemt in de keuze van de santé en de performance. Nous avons alerté sur ce problème and essayé de leur demander de trouver des solutions pour que nous ne finissions pas avec une canne à 30 ans », een confié Pierre Gasly.

Beaucoup geeft een overzicht van de marsouinage die bestaat uit een ander apparaat, een nieuwe versie van het verhaal Pat Fry, technisch directeur van de Alpen, een van de belangrijkste resultaten van het seizoen van Barcelone. Meer informatie over de Grand Prix plus tard, ces rebonds continuent de contraindre la majorité des équipes. D’où l’inquiétude des pilotes à Bakou. Une inquiétude égallement partagée door Toto Wolff, le patron de Mercedes. « Oui, zonder aucun doute. Je hoeft alleen maar te zijn en je kunt niet meer doen dan parlé après, mais vous pouvez voir que ce n’est plus seulement musculaire. Het is mogelijk om een ​​mogelijke verklaring van Lewis Hamilton te krijgen voor de Grand Prix, in Canada.

De l’inconfort plus que du gevaar

Si Lewis Hamilton sera finalement bien au départ dimanche in Montreal, ce marsouinage n’est pass sans effet sur le corps des pilotes, comme le liste Alain Chantegret à 20 minuten. « Toutes ces vibrations se répercutent. Ils sont assis sur leur bassin, où s’arrête la colonne vertébrale. Les vibrations peuvent accentuer des lésions au niveau du disque, ce qui entraîne un lumbago of une sciatique. Het is een bron van repercussies op het niveau van de hoofdgerechten en van het poignet, een van de oorzaken van pathologieën met een retrospectieve chez les ouvriers qui font du marteau-piqueur, avec des mains engourdies et des picures. En haut, il ya le cou et la tête, sur laquelle il ya le casque, et tout cela est fixé sur la colonne. Les pilotes peuvent avoir des lésions cervicales, un torticolis, meme avec des cous de taureau. Ces vibrations vont aussi entraîner de la vermoeidheid oculaire avec les yeux qui sautillent. Sur deux tours, ça va, sur tout un weekend, ça starts à faire beaucoup.

Une sacrée liste de conséquences possibles, mais le médecin se veut tout de même rassurant. Car les pilotes ne sont pas des personnes ordinaires. Un pilote est avant tout un sportif de haut niveau, jeune, en pleine form, très bien entraîné, avec une musculature d’athlète. Ils sont caps d’encaisser des chooses que monsieur Lambda n’accepterait pas. Si vous étiez à leur place, vous n’auriez pas fini la course, vous auriez une sciatique et vous seriesz sous anti-inflammatoires », vergelijk-t-il. Le sport de haut niveau a donc un bepaalde prijs, selon lui :

« De tennisman die een joueur is van Roland-Garros aura des douleurs aux articulations de la main, du cou. Notre inquiétude ne se situe pas au niveau du confort, on ne va quand même pas leur withtre un oreiller dans les voitures. Elle serait plutôt si une lésion apparaissait chez un des pilotes, comme une sciatique paralysante. Een ce moment-là, op appuierait automatiquement sur le bouton rouge.

Het is zeker dat de bouton rouge, meer van de FIA ​​een tout de même pris les devants ce jeudi, en amont du Grand Prix dimanche. Elle ainsi demandé aux écuries de faire les «necessaires nécessaires pour réduire ou éliminer ce phénomène». Les commissaires vont eux “examiner de plus près les planchers et les pontons” des monoplaces, et une “limite du niveau aanvaardbaar d’oscillations verticales” des châssis pourrait entrer en vigueur.

« Chaque équipe a le choix », une question hautement politique

Voor Christian Horner, de baas van RedBull, de geschiedenis van het marsouinage en de piloten van Mercedes sont, pour lui, orientées : « Il ya des remèdes à cela, mais c’est au détriment des performances de la roeping. Donc ce qui est le plus facile à faire, c’est de se plaindre du point de vue de la sécurité. Mais chaque équipe a le choix. Het probleem van het grote veiligheidsprobleem voor het ensemble van de grille, de faudrait l’examiner. Het enige wat je kunt doen is de personnes ou des équipes isolées, alors c’est quelque choosen que l’équipe doit potentiellement gérer. »

Stéphane Chosse : « Tant que les équipes rouleront très bas, elles traîneront ce problème encore longtemps. Si elles roulent plus haut, ces effets néfastes s’atténueront, mais c’est la performance qui s’en retrouvera affecté. C’est un compromis à trouver entre la performance et le confort». Une solution simple en apparence, donc, mais unimaginable pour de nombreuses écuries, qui privilege toujours la performance, à l’image de Pierre Gasly.

Een andere technische directeur van Alpine, Pat Fry, een amusant van de défi imposé door het fenomène de marsouinage, een semble pas d’être dompté door les écuries. « Le problème, c’est que parmi les gens qui travaillent dans les équipes, personne n’a l’expérience de ce phénomène. Personne n’y a déjà été confronté. Moi-même, je n’ai pas connu les F1 à effet de sol », rappelle Stéphane Chosse, en Formule 1 de 1996 à 2012.

Heureusement, cela ne devrait pas se reproduire à chacun des 14 Grand Prix restants. Meer over een periode van afwezigheid door Covid-19, over piloten die pas op de plaats van een nieuwe verrassing in Canada zijn gekomen, met een snelle stroomversnelling.

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