Op 8 mei 1982, la détresse et le soulagement

La Renault turbo piloot door Alain Prost faisait de l’ombre à Ferrari, avec 2 victoires d’affilée en ouverture de saison. Le Grand Prix de Saint-Marin, quatrième épreuve de la saison, était l’endroit idéal pour redonner espoir aux tifosis.

Ferrari avait course gagnée, ses deux pilotes roulant en tête du Grand Prix de Saint-Marin, après l’abandon de Prost. Gilles devant-zoon coéquipier Didier Pironi. Het is een goed idee om de juiste positie te krijgen voor het bewaren van de essentie van de 126C2 qui consommait beaucoup.

Quand le panneau est sorti, Gilles était devant Didier, mais les deux se livraient bataille. Dans la tête de Gilles, Didier se battait pour offrir un spektakel aux tifosis.

Het is mogelijk om deux clans van de garage Ferrari, de Pironi-berekening, de berekening van de strategie, de mogelijke oorzaak van de sportdirecteur van Mario Peccinini en de Gilles-dealers te maken l’équipe.

Un pilote est dans sa monoplace dans les puits d'un circuit.

Didier Pironi en 1982

Foto: Getty Images / –

Gilles a repris la tête, et le panneau est sorti. Meer Pironi is onwetend, convaincu que Marco Peccinini le défendrait, en een verrassing Gilles avant l’arrivée qu’il a franchise le premier. Gilles a fini deuxième, stupéfait.

Didier n’a pas respecté le panneaueen raconté Patrick Tambay à Radio-Canada Sports en 2012.

De là est partie cette polemique, cette trahison que Gilles a ressentie. Car lui, in 1979, il avait respecté les consignes de l’écurie au profit de Jody Scheckter is een été champion du monde. Ce jour-là de 1982, il a eu le sentiment, alors qu’ils étaient très amis, qu’il avait été trahi.

Gilles m’a dit qu’il était dans une colère noire, qu’il n’adresserait plus la parole à Didiera pour sa part raconté René Arnoux, ancien pilote de F1 (Renault et Ferrari) à Radio-Canada Sports.

Het is niet meer dan een fait, het is een plus adressé la parole, car quand Gilles disait une choosed, il l’appliquait à la seconde qui suivait. Er is een animosite die een nieuw leven inblaast, een creer de la discorde au sein de l’équipe.

Sa chicane avec Didier Pironi apparue au grand jour à Imola een laissé des sporen d’amertume en de rancœur aussi noires que les sporen de pneus sur le bitume.

Un pilote de profil casqué dans sa voiture, het logo van Ferrari en de inscriptie Gilles sont visibles sur la voiture.

Gilles Villeneuve in 1982

Foto: Getty Images

Deux semaines plus tard, à Zolder en Belgique, Gilles n’avait toujours pas digéré l’affront d’Imola. Finir devant son coéquipier, c’était son seul objectif.

At-il fait un tour de trop en kwalificatie? Voulait-il battre le chrono de Pironi, wat is het verschil tussen de tweede dag en het grille van het vertrek? Selon l’ingénieur en chef de l’équipe Ferrari de l’époque, Mauro Forghieri, Gilles sur le point de rentrer aux puits, et n’aurait de toute façon pas inscrit de temps.

Le combat se serait poursuivi en course le lendemain. Avec dans la Ferrari no 27 de Gilles, la vengeance comme carburant.

Dans la salle de presse, les journalistes commençaient déjà à ranger leurs affaires, car la séance était presque fine.

Son fameux tour où il s’est tué, il n’avait plus de chance de faire un tour rapide en de dépasser Pironi qui avait un meilleur tour que luieen raconté à Radio-Canada Sports en 2007 le seul journaliste Québécois present ce jour-là à Zolder, Guy Robillard.

« Il s’est tué pour rien »

Un citation de Guy Robilard, journalist (2007)

Le temps de lever la tête, de voir Gilles, encore plus enragé, passer dans la ligne droite devant la salle de presse, de le voir sur l’écran de télévision, et l’accident a eu lieu. Je me souviens très bien qu’il ya eu un stilte de mort dans la salle, c’est le cas de le dire. Tout de suite, on s’est consideré, et on s’est dit: il est mort. Le temps de voir la reprise, il n’y avait pas besoin d’être médecin pour comprendre.

L’accident a figé non seulement les journalistes dans la salle de presse, mais tout le paddock. Finalement, le funambule et tombé de son fil. L’inévitable s’était finalement product. À la détresse palpable s’est mêlé un curieux sentiment de soulagement.

Dans le paddock een flotté un sentiment de résignation. Comme si le paddock était soulage de pouvoir se liberer de cette angoisse difficile à vivrea écrit en 2012 le journaliste italien Pino Allievi, dans le quotidien italien la Gazzetta dello Sport.

Une angoisse difficile à vivre, qui durait depuis des années. Par sa volonté d’aller toujours plus vite, au mépris souvent du raisonnable, Gilles mettait les nerfs de ses proches et de ses adversaires à rude épreuve. Sa femme Joanna n’a-t-elle pas dit in 1982 à la presse du Québec: voilà sept ans que je redoutais cet instant, maintenant, ça y est, c’est arrivé.

Une angoisse particulièrement oppressante en ce printemps de 1982, exacerbée par cette chicane avec Didier Pironi.

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